Fugues

20 mai 2012

L'aimant

 
C'est vers 587 avant notre ère que Thalès découvrit le magnétisme avec une pierre d'aimant, combinaison de fer et d'oxygène d'un noir brillant.

L'aimant symbolise toute attraction magnétique, quasi irrésistible et mystérieuse. Il serait en rapport avec la chaux formée de poussière magnétique. L'homme est chargé de cette poussière, comme l'aimant. Tout l'univers en est saturé et lui doit sa cohésion, ainsi qu'au mouvement. L'aimant devient un symbole de l'attraction cosmique, affective, mystique.

La pierre d'aimant utilisée dans la magie servait de talisman pour provoquer amour, attraction-séduction.

Chez les Egyptiens l'aimant naturel ou fer magnétique, qu'on supposait provenir d'Horus, paraît avoir été une substance sacrée mais le fer non magnétique était maudit comme une substance provenant de Seth ou Typhon. Cela explique très bien l'extrême rareté des objets en fer dans  l'Antiquité égyptienne, car on n'aurait pu s'en servir qu'avec une grande répugnance ou même au mépris de la religion. Mais l'aimant était pénétré des propriétés solaires d'Horus et, comme le dieu, participait à la régulation des mouvements de l'univers.

 

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11 mai 2012

Les personnes toxiques : le Dominateur

Il mène tout le monde a la baguette.
Il ne croit qu'à la loi, tant que c'est lui qui la fait.

Le Dominateur est touche-à-tout, rigide, manipulateur, arrogant, agressif, exalté, traître, pharisien, batailleur, dogmatique, égotiste, obstiné, arriviste, déraisonnable, entêté, menaçant, irrespectueux, fermé, tenace et primitif.

Le Dominateur ne lâche jamais. Comme le Tyran, il est paralysé s'il n'exerce pas un certain contrôle sur tout. Cependant, contrairement au Tyran, il ne recourt pas toujours à la colère ou à la méchanceté pour atteindre ses fins. Souvent, le Dominateur use plutôt de flatterie et de manipulation.

Le Dominateur n'a pas l'esprit d'équipe et répugne à déléguer son autorité, essayant de faire tout lui-même. Si les choses ne se font pas comme il le souhaite, il se fâche ou cesse de s'y intéresser, car il croit que c'est lui qui doit tout orchestrer. Il s'expose à une vie de frustration et de déception, du fait qu'il va toujours à contre-courant et il force le cours des choses. Quand la situation n'évolue pas comme il le désire, il panique et devient encore plus hargneux ou manipulateur.

Le Dominateur se met en rogne quand il n'a pas le contrôle de la situation, si insignifiante soit-elle. Anita, l'une de mes clientes, s'est rendu compte que son mari, Philippe, un Dominateur, était à tel point incontrôlable qu'elle a dû demander le divorce.

Un jour, ils sont partis faire une promenade en voiture dans le désert, en écoutant la radio. À un moment donné, ils n'entendaient plus que de la friture. Philippe essayait de régler le poste, mais en vain. Il jurait comme un charretier. Exaspéré, il a arrêté la voiture et en est descendu. Il a sorti un pied-de-biche du coffre avec lequel il a arraché le poste du tableau de bord, l'a jeté par terre et a commencé à lui donner de grands coups. Anita n'en revenait pas. De crainte qu'il s'en prenne à elle, elle n'a pas osé parler.

Ce qui est paradoxal, c'est que le Dominateur n'arrive pas à se dominer lui-même. S'il ne peut exercer quelque emprise sur une personne, sur une situation, voire sur un objet, il perd le contrôle de lui-même. C'est le genre de personne à enfoncer le poing dans un mur quand la situation ne va pas comme il le veut.

Personne ne doit tenir les autres en laisse au point de les empêcher d'agir. Si c'est le cas, ils se briseront sur le plan émotionnel ou physique. Songez au papillon : si vous l'attrapez et le retenez trop fort, ses ailes se briseront ; vous finirez par détruire sa beauté de même que sa vie.

Technique à utiliser pour neutraliser l'acidité de ces personnes afin qu'elles deviennent moins toxiques pour vous :

Le Dominateur n'est pas content s'il ne dirige pas tout. Les enfants ont besoin d'être dirigés jusqu'à un certain point, mais les adultes - qui ont leurs propres idées et valeurs - trouvent insultant et humiliant d'être dominés par quelqu'un.

Vous devez fixer des limites au Dominateur. Dites-lui que cela ne vous regarde pas qu'il essaie de dominer son entourage, mais que cela vous regarde s'il essaie de vous dominer, vous. Au moindre signe de comportement dominateur, réagissez en utilisant la technique de l'affrontement. La technique du miroir peut aussi être efficace, car le Dominateur regimbera immédiatement si vous essayez de le dominer. Il ne supporte pas qu'on lui fasse ce qu'il fait aux autres. Sachez que si vous persistez à refléter son comportement, il est probable qu'il vous attaquera verbalement avec beaucoup de véhémence. Toutefois, quand il aura fait l'expérience d'être mené par le bout du nez, il cessera sans doute d'essayer de vous dominer.

José essayait de régenter la vie de Laurette. Non seulement il commandait pour elle dans les restaurants, mais il choisissait ses vêtements, sa coiffure et son maquillage. Un beau matin, ayant décidé de lui rendre la monnaie de sa pièce, Laurette a choisi dans la garde-robe de José les vêtements qu'il porterait ce jour-là, y compris les souliers et les chaussettes, et les a étalés sur le lit. Irrité, José s'est mis à crier : "Tu n'es pas ma mère ! tu ne vas pas me dire quoi porter. Je ne veux pas porter ce complet aujourd'hui. Cesse d'essayer de me dominer". Laurette l'a regardé droit dans les yeux et lui a dit : "C'est exactement ce que je ressens quand tu essaies de me dicter ce que je dois porter".

José n'a plus jamais tenté de décider des vêtements de Laurette. Elle projette d'utiliser la technique du miroir la prochaine fois qu'il tentera de commander pour elle au restaurant.

Avec le Dominateur incorrigible, il faut recourir à la technique de la furie. Tenez-vous bien droit, bombez le torse et criez bien fort que vous refusez qu'on vous domine ou qu'on vous dise quoi faire, que vous êtes un adulte capable de prendre vos propres décisions. Incluez quelques jurons pour que le Dominateur comprenne bien que vous êtes furieux.

Si rien n'est efficace, que le Dominateur tente toujours de vous dominer et que vous en êtes irrité et frustré, coupez-le de votre vie, faute de quoi vous perdrez votre identité et votre capacité de penser par vous-même.

Lillian Glass

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30 avril 2012

Enigme : Les bonbons

Le lendemain d'Halloween, trois enfants dorment profondément lorsque leur maman, Anabelle, dépose un sac de bonbons dans leur chambre commune.

Aurélien se réveille le premier et aperçoit les friandises. Respectueux de ses deux plus jeunes frères, il mange un tiers des bonbons et retourne se coucher.

Mathieu se réveille en second et voit à son tour les sucreries. Pensant être le premier debout, il engloutit lui aussi un tiers des bonbons restants et entame une nouvelle sieste.

Benoît le plus jeune, se réveille en dernier et découvre le trésor. Supposant que ses frères ne les ont pas encore goûtés, il mange un tiers des bonbons dans le sac et se rendort.

Quand la mère repasse une heure plus tard, elle voit qu'il ne reste plus que 16 bonbons dans le sac.

Combien en avait-elle laissé à l'origine ?

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Solution :

Il y avait 54 bonbons.

Aurélien en a mangé 18 (un tiers de 54). Il en restait 36 (54-18).

Mathieu en a mangé 12, il en restait 24.

Benoît en a mangé 8. Il en reste donc 16.

Pour que le partage soit équitable, il faudrait maintenant que Benoît en mange 10 et Mathieu 6.

 

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25 avril 2012

Le Pacte de Famine

En 1765, le peuple donna le nom de Pacte de Famine à un contrat que Louis XV et son contrôleur général des finances aurait passé avec des négociants, lors de l'établissement du monopole royal sur les grains.

Ce contrat aurait eu pour dessein de faire monter les prix en période de pénurie...

 

 

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27 mars 2012

Pourquoi continuer à souffrir ?

Tout changement est douloureux. Tout apprentissage comporte des souffrances. Toute croissance, toute évolution est jonchée d'épreuves.

Chaque fois que nous nous détournons d'une habitude, même si celle-ci nous faisait souffrir, nous avons le sentiment de perdre quelque chose. L'exemple de certains couples qui se séparent est frappant ; peut-être avez-vous fait personnellement cette douloureuse expérience ? La seule raison que donnent bien des gens de poursuivre une relation de couple décevante, c'est qu'ils y ont leurs petites habitudes, confortablement pénibles. L'inconnu, du seul fait qu'il ne nous est pas familier, nous effraie davantage que le connu, fût-il empli de souffrances. Aussi étrange que cela puisse paraître, des décisions bizarres sont fréquemment prises dans ce sens. Notre modèle occidental nous a appris à éviter les risques affectifs, à nous fixer des buts et à les atteindre, faute de quoi nous sommes des ratés. Nous choisissons donc de rester dans des souffrances épouvantables plutôt que de reconnaître notre échec, plutôt que d'admettre notre incapacité à atteindre le but fixé : par exemple, sauver une relation qui bat de l'aile.

La vérité sur la souffrance, c'est que nous y sommes confrontés quoi que nous fassions. Par conséquent, il est vain de se servir de la souffrance comme prétexte pour ne pas essayer des solutions nouvelles ; en effet, on n'évite pas la souffrance en refusant de changer. On change en permanence. La vie est dynamisme, tout le monde évolue. Tout développement exige le changement, et tout changement est, au début, douloureux.

Quel est le secret pour affronter les douleurs à venir ? Il faut savoir qu'elles se présenteront et ne pas en avoir peur. Si nous ne souffrons pas dans l'instant présent, pourquoi nous ronger à propos de quelque chose d'inévitable, dont nous n'avons pas la maîtrise ? Réjouissons-nous si nous traversons une période sans souffrance et faisons-nous confiance pour l'avenir : nous saurons faire face à la douleur quand elle se présentera. La peur de la souffrance empêche bien des gens de vivre leur vie dans toute sa plénitude. Si vous vous comptez au nombre de ces froussards, remémorez-vous la définition du courage : le courage consiste à avoir peur tout en continuant à agir. Si vous faites quelque chose sans avoir peur, vous ne faites preuve d'aucun courage. Il faut avoir du cran pour continuer à vivre quand on a peur des douleurs de l'existence, bien plus qu'il n'en faut pour vivre sans peur. Commencez par être courageux, vivez votre vie en dépit de votre peur de la souffrance. En peu de temps, ce nouveau comportement deviendra pour vous une seconde nature ; vous n'aurez plus peur des souffrances qui vous attendent. Et quand l'heure sonnera de souffrir - et elle sonnera tôt ou tard - vous serez à même d'y faire face et de ne pas vous y attacher

Susanna Mc Mahon

 

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24 mars 2012

Aile


Les ailes sont avant tout symbole d'envol, c'est-à-dire d'allégement, de dématéialisation, de libération - qu'elle soit de l'âme ou de l'esprit - de passage au corps subtil. Les traditions extrême-orientales, chamanistiques de l'Est ou de l'Ouest et de l'Occident, qu'il soit musulman ou judéo-chrétien ne diffèrent pas sur ce thème ; car l'envol de l'âme et celui du chaman sont tous deux même aventure, en ce qu'il sous entend l'affranchissement de la pesanteur terrestre : ce que l'ésotérisme alchimique exprimait par l'image de l'aigle dévorant le lion. Dans toute tradition les ailes ne se prennent pas, elles se conquièrent au prix d'une éducation initiatique et purificatoire souvent longue et périlleuse. Là encore peuvent se comparer les récits des chamans, ceux des grands mystiques chrétiens ou soufis, et de nombreux contes allégoriques parmi les premiers desquels il faudrait citer ceux d'Andersen. Contrairement à une idée reçue les ailes du saint en prière ne sont pas qu'une vision spirituelle, comme l'atteste la croyance à la lévitation.

La légèreté et le pouvoir de voler sont le propre des Immortels taoïstes, qui peuvent ainsi atteindre les Iles des Immortels. L'étymologie même des caractères qui les désignent fait apparaÎtre le pouvoir de s'élever dans les airs. La diététique qui leur est particulière leur fait pousser sur le corps du duvet ou des plumes. Leurs moeurs s'apparentent parfois à celles des oiseaux.

L'envol s'applique universellement à l'âme dans son aspiration à l'état supra-individuel. L'envol, la sortie du corps, se fait par la couronne de la tête, selon un symbolisme que nous examinons à propos du dôme. De même, le Taoïsme envisage l'envol du corps subtil, qui n'est autre que l'Embryon de l'immortel.

Les ailes indiquent encore la faculté connaissante ; celui qui comprend a des ailes, précise un Brâhmana. Et le Rig Veda : L'intelligence est le plus rapide des oiseaux. C'est d'ailleurs pourquoi les anges, réalités ou symboles d'états spirituels, sont ailés.

Tout naturellement encore, l'aile, les plumes, sont en rapport avec l'élément Air, élément subtil par excellence. Et c'est à l'aide de ses bras garnis de plumes que l'architecte céleste Vishvakarmâ, comme avec un soufflet de forge, réalisa son ceuvre de démiurge.

Dans la tradition chrétienne, les ailes signifient le mouvement aérien, léger, et symbolisent le pneuma, l'esprit. Dans la Bible, elles sont un symbole constant de la spiritualité ou de la spiritualisation, des êtres qui en sont pourvus, qu'ils soient à figure humaine ou de forme animale. Elles concernent la divinité et tout ce qui peut se rapprocher d'elle à la suite d'une transfiguration ; par exemple, les anges et l'àme humaine. Quand il est parlé d'ailes à propos d'un oiseau, il s'agit le plus souvent du symbole de la colombe qui signifie l'Esprit Saint. L'âme elle-même, du fait de sa spiritualisation, possède des ailes de  colombe au sens donné par le Psaume (54, 7) : "Qui me donnera des ailes de colombe, je volerai et je me reposerai". Posséder des ailes c'est donc quitter le terrestre pour accéder au céleste.

Ce thème des ailes, qui est d'origine platonicienne, est constamment exploité par les Pères de l'Église et les mystiques. Il est parlé des ailes de Dieu dans l'Écriture Sainte. Elles désignent sa puissance, sa béatitude et son incorruptibilité. "Tu me protégeras à l'ombre de tes ailes" (Psaume 16, 8). "Tu mettras ton espoir dans ses ailes" (Psaume 35, 8). Selon Grégoire de Nysse, si Dieu, l'archétype, est ailé, l'âme créée à son image possède ses propres ailes. Si elle les a perdues par la faute d'origine, il lui est possible de les recouvrer, et cela au rythme même de sa transfiguration. Que l'homme s'éloigne de Dieu, il perd ses ailes ; qu'il s'en rapproche, il en est de nouveau pourvu. Dans la mesure où l'âme est ailée, elle monte plus haut, et le ciel vers lequel elle se dirige est comparable à un abîme sans fond. Elle peut toujours monter, car elle est incapable de l'atteindre dans sa plénitude. Ainsi que la roue, l'aile est un symbole habituel du déplacement, de l'affranchissement des conditions de lieu, et de l'entrée dans l'état spirituel qui lui est corrélatif.

Les ailes exprimeront donc en général une élévation vers le sublime, un élan pour transcender la condition humaine. Elles constituent l'attribut le plus caractéristique de l'être divinisé et de son accession aux régions ouraniennes.

L'adjonction d'ailes à certaines figures transforme les symboles. Par exemple, le serpent, de signe de perversion de l'esprit, devient, s'il est ailé, symbole de spiritualisation, de divinité.

Les ailes indiquent, avec la sublimation, une libération et une victoire : elles vont aux héros qui tuent les monstres, les animaux fabuleux, féroces ou répugnants.

On sait qu'Hermès (Mercure) portait des ailes aux talons. Gaston Bachelard voit dans "le talon dynamisé" le symbole du voyageur nocturne, c'est-à-dire des rêves de voyage. Cette image dynamique vécue est beaucoup plus significative dans la réalité onirique que les ailes attachées aux omoplates. "Souvent le rêve des ailes battantes n'est qu'un rêve de chute. On se défend contre le vertige en agitant les bras et cette dynamique peut susciter des ailes sur l'épaule. Mais le vol onirique naturel, le vol positif qui est notre oeuvre nocturne, n'est pas un vol rythmé, il a la continuité et l'histoire d'un élan, il est la création rapide d'un instant dynamisé". Et l'auteur compare ces "ailes au talon" aux chaussures, dites "pieds légers", de saints bouddhistes voyageant dans les airs, aux souliers volants des contes populaires, aux bottes de sept lieues. C'est au pied que résident pour l'homme rêvant les forces volantes... "Nous nous permettrons donc dans nos recherches de méta-poétique", conclut Bachelard, "de désigner ces ailes au talon sous le nom d'ailes oniriques". L'aile, symbole de dynamisme, l'emporte ici sur le symbole de la spiritualisation ; attachée au pied, elle n'implique pas nécessairement une idée de sublimation, mais de libération de nos forces créatives les plus importantes : le poète, comme le prophète a des ailes lorsqu'il est inspiré.

 

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22 mars 2012

Lézard agile (Lacerta agilis)

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C'est le plus commun de nos lézards. Peu farouche, il aime à se chauffer au soleil sur les pierres. Il se nourrit d'insectes, de vers et d'araignées.   Son corps très compact à courtes pattes, tête épaisse et ramassée, est d'une longueur maximale de 20 cm. Le milieu du dos est brun avec une bande de taches foncées aux écailles nettement plus étroites. Ses flancs sont tachés de noir, de blanc et de brun foncé. A la saison des amours, le mâle est de couleur verte sur la tête et les flancs.

 

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Il aime les bosquets ensoleillés, les haies, lisières de forêts, coupes forestières et landes, ainsi que les parcs et jardins.   

Accouplement en avril-juin, ponte (de 5 à 14 oeufs à coquille fragile) en mai-juin sur sols moyennement humides. Après une soixantaine de jours sortent les petits, de 3 à 4 cm. Plusieurs femelles pondent deux fois dans l'année.

 

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18 mars 2012

Les personnes toxiques : Le Compétiteur

Il cherche depuis toujours à être premier.
Il ne frappe jamais celui qui est tombé ; il se contente de le faire tomber.
Il ne s'intéresse qu'aux amis dont il savoure l'infériorité.
Il ne peut faire un pas en avant sans écraser quelqu'un.

Le Compétiteur est provocant, intrépide, fanatique, odieux, paranoïaque, injurieux, arriviste, agressif, amer, intrigant, intimidé, sur la défensive, indigne de confiance, négatif, inquiet, raisonneur et toujours sur le pied de guerre.

Le Compétiteur saisit toutes les occasions de se montrer plus malin que vous ou de vous surpasser. Tout est compétition pour lui, qu'il s'agisse de trouver un emploi, un ami ou un conjoint. Dites-lui que votre chien est intelligent, et il vous parlera du sien, qui est plus gros, plus beau et plus intelligent encore. Dites-lui combien dur vous avez travaillé aujourd'hui, et il vous racontera qu'il a travaillé encore plus dur que vous et cela, malgré toutes les difficultés qu'il a dû surmonter.

Aucune détente n'est possible dans l'entourage du Compétiteur. Vous avez toujours l'impression qu'il va s'abattre sur vous. Il a généralement une attitude négative envers les gens, car il doit leur faire concurrence. Si vous faites une remarque sur une amie commune, par exemple : « Elle était vraiment en beauté aujourd'hui », il vous répondra: « Je l'ai vue en meilleure forme que cela. En fait, elle a l'air épuisée. As-tu vu comme ses yeux sont cernés ? »

Le Compétiteur a tendance à se comporter comme un m'as-tu-vu, et à se vanter de ses réussites passées et présentes. Il essaie constamment de vous impressionner en tentant de vous faire croire qu'il est meilleur que vous. La réalité, c'est que le Compétiteur manque d'estime de soi et que la seule façon pour lui d'entrer en rapport avec vous consiste à tout transformer en compétition.

Technique à utiliser pour neutraliser l'acidité de ces personnes afin qu'elles deviennent moins toxiques pour vous :

La technique de l'affrontement est utile pour faire savoir au Compétiteur que vous n'avez aucunement l'intention de rivaliser avec lui. S'il tente de vous surpasser, dites-lui : «Je suis content que tu te sentes si bien dans ta peau ; mais tu n'as pas besoin d'essayer de m'impressionner et de me montrer que tu m'es supérieur. J'essaie simplement d'avoir une conversation agréable avec toi ». Souvent, cette technique désamorce la situation et permet à votre interlocuteur de se voir lui-même plus clairement.

Vous pourriez simultanément recourir à la technique du miroir et répondre de façon absurde au Compétiteur pour refléter sa stupidité. Si vous dites : « J'ai les muscles endoloris, parce que j'ai soulevé un haltère de 100 kilos » et que le Compétiteur vous répond : « Moi j'en ai soulevé un de 150 kilos et je n'ai pas mal du tout », vous pourriez rétorquer : « Voilà qui me surprend, car ce sont vraiment les 100 premiers kilos qui éreintent ; j'aurais sans doute dû soulever un haltère de 200 kilos, comme cela je n'aurais pas les muscles si endoloris ». Souriez, en espérant que le Compétiteur aura compris votre message. Dans cet exemple, vous aurez combiné la technique du miroir et celle de l'humour.

L'esprit de compétition est un signe de jalousie. Comme nous l'avons vu, l'être qui est jaloux cherche à détruire tout et tout le monde. Il est impossible d'entretenir une relation valable avec quelqu'un qui est jaloux de vous. Mieux vaut couper de votre vie quiconque persiste à rivaliser avec vous.

Lillian Glass

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15 mars 2012

Les petits hommes verts ont 100 ans cette année !

Pourquoi les martiens sont-ils verts ?

Après quelques années de petits boulots et de bas salaires, Edgar Rice Burroughs travaille comme marchand de taille-crayons et lit, pendant ses moments libres, des magazines "pulps". Il se dit alors que si des gens sont payés pour écrire des inepties comme celles qu'il lit dans ces magazines, il est capable d'écrire des histoires bien plus palpitantes...

Ciblant alors ses écrits pour ces magazines pulps, il publie en 1912, sous le pseudonyme de Normal Bean, sa première histoire : "Les conquérants de Mars".

 

Thuvia_Maid_of_Mars-1920

Dans ce livre, il imagine un chercheur d'or attaqué par les Apaches qui se refugie dans une mystérieuse caverne où il est littéralement arraché à son corps. Il se retrouve dédoublé à côté de son propre corps... Attiré par Mars qui brille dans le ciel, il tend les bras vers elle et se sent transporté à travers le vide. Sur Mars, il est capturé par des martiens verts. Ce sont des créatures de plus de quatre mètres, ayant deux jambes, deux bras et deux membres intermédiaires pouvant servir de jambes ou de mains. Ils vivent en hordes qui occupent d'anciennes villes abandonnées, visiblement construites par des êtres de taille humaine. Ils vivent de rapines et se font continuellement la guerre. 

 

C'est ce livre, écrit par Burroughs il y a 100 ans, qui est à l'origine de la légende selon laquelle les martiens seraient verts...

Bon anniversaire, les martiens  :-)))

Leirisanne

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03 mars 2012

Les illogismes de la langue française


— Nous portions nos portions.

— Les poules du couvent couvent.

— Mes fils ont cassé mes fils.

— Il est de l'est.

— Je vis ces vis.

— Cet homme est fier ; peut-on s'y fier ?

— Nous éditions de belles éditions.

— Nous relations ces intéressantes relations.

— Je suis content qu'ils nous content cette histoire.

— Il convient qu'ils convient leurs amis.

— Ils ont un caractère violent et ils violent leurs promesses.

— Ces dames se parent de fleurs pour leur parent.

— Ils expédient leurs lettres ; c'est un bon expédient.

— Nos intentions c'est que nous intentions un procès.

— Ils négligent leur devoir ; moi, je suis moins négligent.

— Nous objections beaucoup de choses à vos objections.

— Ils résident à Paris chez le résident d'une ambassade étrangère.

— Ces cuisiniers excellent à composer cet excellent plat.

— Les poissons affluent d'un affluent de la rivière.


Dur, dur....... :-)))

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